LANCEMENT DE LA DEUXIÈME PHASE DU PROJET : RENFORCEMENT DE LA RÉSILIENCE DES FEMMES HANDICAPÉES FACE AUX VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE DANS LA COMMUNE DE TANDJOUARÉ 2

LANCEMENT OFFICIEL COUPLÉ DE LA FORMATION DES FEMMES HANDICAPÉES À NANO
Le 28 juillet 2026, à la Maison des Jeunes de Nano dans la commune de Tandjouaré 2, l’Association des Femmes et Filles Handicapées Vaillantes de la région des Savanes (A2FHV-S), avec l’appui financier de l’African Women’s Development Fund (AWDF), a lancé la deuxième phase du projet de renforcement de la résilience des femmes handicapées face aux violences basées sur le genre (VBG).

La cérémonie a été marquée par les interventions de Monsieur le Préfet de Tandjouaré, du Maire de Tandjouaré 2, ainsi que de Madame la Directrice de l’A2FHV-S, représentée à l’occasion par Madame Gisèle TCHAA. Le Préfet a salué la pertinence du projet et encouragé les femmes handicapées à dénoncer les violences dont elles sont victimes, tout en réaffirmant l’engagement de l’administration à accompagner sa mise en œuvre. Le Maire de Tandjouaré 2 a, pour sa part, insisté sur la gravité des VBG, particulièrement lorsqu’elles touchent les femmes handicapées, et a exhorté les participantes à devenir des relais communautaires de sensibilisation. Madame la représentante de la Directrice de l’A2FHV-S a remercié les autorités et le partenaire AWDF, tout en rappelant les acquis de la première phase et les objectifs de cette nouvelle étape.

La cérémonie a été suivie d’une formation animée par la consultante du projet, Madame NANOULI Lybéyème, au profit de 40 femmes handicapées. La séance a porté sur les droits fondamentaux des femmes handicapées, les normes sociales et de genre, les formes de VBG, ainsi que les mécanismes de signalement et de prise en charge disponibles. Les échanges participatifs ont permis aux participantes de mieux comprendre leurs droits et de renforcer leur capacité à prévenir et dénoncer les violences.
La deuxième phase de ce projet entend contribuer à briser le cycle du silence en renforçant l’information des femmes handicapées sur leurs droits, en développant des espaces sûrs d’échanges et en améliorant l’orientation vers les services disponibles.

Ainsi, la prévention des VBG ne peut en effet reposer uniquement sur les femmes concernées ou sur les organisations spécialisées. Elle nécessite l’implication des familles, des leaders communautaires et religieux, des autorités locales, des services sociaux, des structures sanitaires, des forces de sécurité, des organisations de personnes handicapées et des acteurs de la justice.
Cette activité marque une étape importante dans la promotion des droits des femmes handicapées et dans la lutte contre les VBG dans la commune de Tandjouaré 2.








































































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